Simon Says: Daily Food Quote, April 20, 2011

Published by Wednesday, April 20, 2011 Permalink 0

by Simón de Swaan

I cook with wine, sometimes I even add it to the food. –William Claude Dukenfield

William Claude Dukenfield (January 29, 1880 – December 25, 1946), better known as “W. C. Fields,” was an American comedian, actor, juggler and writer. He first made his fame in Vaudeville, and later in Hollywood. He carefully crafted his image as a boozer always ready to come out with a wise crack.

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David Downie: Focaccia again, Santa Margherita Ligure

Published by Tuesday, April 19, 2011 Permalink 0
by David Downie

Santa Margherita Ligure is as famous for its frescoed buildings as for its focaccia, but since you can’t eat frescos, even though they look downright edible, the focaccia is what most visitors rightly remember (and the fish and pesto and other delicacies too). Though Recco is better known for focaccia, Santa, as the locals call this seaside resort, nonetheless has two top focaccia-makers. Only an expert would notice the slight difference in the quantity of olive oil and salt, or the size of the moonscape craters on the surface (bigger in Recco). One of the two bakers here goes out of his way to make sure the dough is slightly softer in the center than it is around the edges. That’s why connoisseurs order their slices accordingly.

Good luck finding theses bakeries: Fiordiponti is on a back road, Via Ruffini, on the Portofino-end of town, near the arcaded square called Piazza Fratelli Bandiera. Pinamonti is closer to the train station, down an alley near the Lido Hotel.

You can find more great food and wine addresses for this region in my book Food Wine: Italian Riviera Genoa.

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Simon Says: Daily Food Quote, April 19, 2011

Published by Tuesday, April 19, 2011 Permalink 0

by Simón de Swaan

The West Wasn’t Won on Salad.–North Dakota Beef Council, slogan to promote beef.


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News Flash: First reaction to Ell Bulli not being in San Pelligrino’s Top 50 Restaurants in the World

Published by Monday, April 18, 2011 Permalink 0

by Jonell Galloway

So El Bulli is not in the top 50. People’s tastes change. That doesn’t make El Bulli bad; it was not included in the list simply because it is closing.

I’ll always remember that magic moment, so many years ago, when I first drove over the dirt track in the hills above Rosas to get to this little bistrot Michel Trama had told me about. I was enthralled, and that moment will remain with me forever. My tastes change, all our tastes change. We have moved on, going more toward a regional, traditional cuisine, much in the spirit of Slow Food, more in sync with the world’s needs, but that magic moment will always remain.

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Simon Says: Daily Food Quote, April 18, 2011

Published by Monday, April 18, 2011 Permalink 0

by Simón de Swaan

Food is our common ground, a universal experience.–James Beard

James Beard, renowned American cookbook author, creator of The James Beard Cooking School, and authority on American food. In his time, he was hailed as “The Father of American Gastronomy.” Though he died in 1985, his names live on through the James Beard Foundation, which names outstanding restaurants in several categories every year and continues to pursue Beard’s interest in food.


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Simon Says: Daily Food Quote, April 15, 2011

Published by Friday, April 15, 2011 Permalink 0

by Simón de Swaan

One of the very nicest things about life is the way we must regularly stop whatever it is we are doing and devote our attention to eating.–Luciano Pavarotti

Luciano Pavarotti (12 October 1935 – 6 September 2007) was an Italian operatic tenor, who also crossed over into popular music, eventually becoming one of the most commercially successful tenors of all time.

Click here to listen to Pavarotti.

The Rambling Epicure, Simon de Swaan, Simon Says. Editor, Jonell Galloway.

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Un boulanger ne fait pas le printemps mais y contribue (2)

Published by Friday, April 15, 2011 Permalink 0

Dictionnaire Universel du Painpar Jean-Philippe de Tonnac

Click here for English version

La révolution du Berger

La boulangerie française est en secrète révolution. Elle s’adapte à un monde qui change. Elle redécouvre avec étonnement son passé immémorial. Elle se réinvente à la lumière des expertises scientifiques qui lui font mieux connaître les blés, les ferments, le sel, l’eau avec lesquels elle travaille. Elle cherche à dynamiser ses équipes dédiées à la production et à la vente. C’est dans ce dernier secteur que l’Etoile du Berger innove résolument.

Franck Debieu, son créateur, donne l’impression de s’être échappé d’un tableau de Fragonard. Extrême douceur mariée à une exigence extrême. Les mariages, c’est son obsession. Les atouts de ce boulanger entrepreneur sont multiples. Intelligence des matières et des hommes. Sens de la boulangerie qui retrouve sa place dans une société française en totale dé/recomposition. Intuitions, audaces, sens du commerce. Il a voyagé pendant sept ans comme compagnon sur le Tour de France, puis comme expert auprès des boulangers dans le monde entier. Il a étudié différentes formes de levain, dont un levain liquide qui a fini par avoir sa préférence. Il a ouvert trois magasins à l’enseigne de l’Etoile du Berger à Sceaux, Fontenay aux Roses et Meudon, aux portes sud de la capitale, où il propose un pain qui tient les promesses qu’on avait placé dans ce compagnon boulanger.

L’Etoile désormais allumée au firmament de la boulangerie, Franck s’est attelé à cette tâche innovante et prometteuse : évaluer le potentiel exact d’une équipe de boulange(è)r(e)s – pâtissie(è)r(e)s aguerris, d’une part, d’une équipe de vendeu(r)s(es) d’autre part et imaginer entre l’une et l’autre des passerelles, des transferts, des complicités cachées. La boulangerie a commencé à se réinventer en France par les fournils, une fois libéré la force créatrice des artisans (libération des prix en 1987 et décret de la baguette de tradition française en 1993), mais elle est encore loin d’avoir traduit ces changements au niveau de la vente. Demeure une ligne Maginot entre le fournil et le magasin, traditionnellement entre le boulanger et son épouse, même si les protagonistes ont changé, les fonctions évolué.

La petite révolution de l’Etoile est donc d’inviter ceux qui produisent à vendre et ceux qui vendent à produire. Inacceptable, l’attitude du boulanger enfermé dans son fournil qui ne se soucie pas de ceux qui vont manger son pain. Inacceptable, l’attitude de la vendeuse qui annone sa leçon à propos du pain « sur levain liquide » et qui n’a jamais plongé ses mains dans l’onctueuse pétrissée durant ses longues heures de pointage. Si la vendeuse franchie les portes du fournil, enfile le tablier, inventorie les entrants de la recette dont elle ne connaît que le stade final (la « tourte du grenier », le « pavé du Berger », l’ « épeautre et graines de lin bio », le « torchon abricot », le « cœur de rêve », etc.), fait tourner le pétrin, façonne, enfourne, écoute la petite musique du ressuage, alors il y a une sorte de « déclic », une petite illumination, après quoi la vente n’aura plus jamais la même saveur. Ni le monde. Ces jours dans le fournil lui donnent des ailes. Même chose pour le mutique artisan qui montre le bout de son nez enfariné dans le magasin et découvre tout à trac ce que sont les mangeurs de pain. Bigre !

Ajoutez à ces roques, le sentiment partagé par quelques-uns dans la profession qu’il est temps de féminiser les fournils, à partir du moment où la mécanisation du process permet de solliciter musculairement les acteurs d’une manière plus yin. « Féminiser les fournils | masculiniser la vente » pourrait être le devise d’un Berger qui cherche à favoriser toutes les mobilités et partant, of course, la c.r.é.a.t.i.v.i.t.é.

Sabrina Tesan, responsable d’une équipe de vente et actuellement en formation pour passer son CAP de pâtissière : « Plus que tout, c’est de vivre ce rapport à la matière qui me donne du plaisir. » Stéphanie Jiménez King, responsable des ventes : « L’Etoile du Berger m’a permis de vivre une énorme évolution en commençant en tant qu’apprentie pour devenir responsable des ventes. L’Etoile n’est pas pour moi qu’une boulangerie de haute qualité. Elle est une école de la vie. » Mathieu Taillasson, responsable de site : « Le fait d’avoir suivi une formation en management m’a beaucoup apporté dans la gestion des relations humaines. » David Johanet, responsable pour les trois sites : « Le fait de devenir responsable boulanger de l’ensemble des sites m’a permis de développer mes compétences et ma capacité d’ouverture pour mieux écouter mes collaborateurs et ainsi mieux les épauler. J’ai aussi développé mon écoute pour comprendre les attentes des autres secteurs comme la vente, ce qui nous permet de mieux gérer l’organisation et l’humain. »

La réussite de Franck Debieu ne se qualifie pas seulement en terme de chiffre d’affaire. D’une manière qui saute aux yeux lorsqu’on découvre l’une de ses boulangeries, le pain fait chez lui des heureux de deux sortes : ceux qui le dégustent | ceux qui le font & le vendent. Un mariage, donc, entre le phalanstère et la libre entreprise, le muscle et le cœur, l’acidité (du levain) et la douceur.

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Simon Says: Daily Food Quote, March 14, 2011

Published by Thursday, April 14, 2011 Permalink 0

by Simón de Swaan

Hunger is the best sauce in the world. / La mejor salsa del mundo es la hambre.–Cervantes (Miguel de Cervantes Saavedra)

Spanish poet, playwright and novelist whose most famous work Don Quixote or Don Quijote de la Mancha is considered to be the first novel.

Click here to listen to Placido Domingo singing Man of La Mancha.

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Book Review: Jean-Philippe de Tonnac’s “Dictionnaire Universel du Pain” or Universal Dictionary of Bread

Published by Wednesday, April 13, 2011 Permalink 0

by Jonell Galloway

Jean-Philippe de Tonnac, contributor to The Rambling Epicure, has written more than 20 books on subjects as varied as Umberto Eco, anorexia and, in October 2010, his masterpiece, the Dictionnaire Universel du Pain, or “Universal Dictionary of  Bread,” a veritable encyclopedia about every facet of  bread from all corners of the earth. The dictionary — not yet translated into English — covers the history of bread, as well as anthropological, symbolic, emotional, sexual, agricultural, botanical aspects . . . well, absolutely everything you might want to know about bread, literally from crop to crust (to borrow Dan Lepard‘s term), with every technical step in the process of bread baking covered in minute detail.

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Listen to Jean-Philippe de Tonnac talk about bread on France Inter radio

Published by Wednesday, April 13, 2011 Permalink 0

by Jonell Galloway

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